Interview d’une utilisatrice de bâche à barres

Comme beaucoup de propriétaires de piscine, Claudine a mis quelques années avant de trouver la bonne formule pour protéger son bassin. Cette mère de famille, habitant dans le sud-ouest, dévoile ses bons plans, qu’elle a parfois découverts à ses dépens !

Bonjour Claudine. Première question : Etes-vous une « piscinaute » heureuse ?

« Oh oui bien sûr ! Je sais que certains propriétaires qui ont voulu faire construire une piscine dans leur jardin sans s’être au préalable renseigné sur les contraintes sont parfois déçus et regrettent leur choix. Mais, en toute objectivité, pouvoir profiter de la fraîcheur d’une baignade en rentrant du travail en été, il n’y a rien de meilleur ! »

Et que répondez-vous à ceux qui vous disent que posséder une piscine privée n’est pas très écologique ?

« Si l’on fait les choses bien, une piscine n’a pas à devenir un gouffre en énergie. Par exemple, je n’utilise pas de chauffage mais une simple bâche à barre solaire en été. Ensuite, j’effectue un hivernage passif en économisant la pompe et le système de filtrage en hiver. De plus depuis que nous avons fait l’acquisition de la bâche nous rajoutons moins d’eau dans la piscine, on a vraiment moins d’évaporation!»

Depuis 2006, les propriétaires de piscine doivent s’équiper d’un système de sécurité. Cela a-t-il été compliqué pour vous ?

« Il est vrai que nous n’avions pas, jusqu’à cette date, pris soin de faire installer un système de sécurité. Nous avons été très vigilants avec nos enfants mais aujourd’hui ces derniers sont grands. Reste qu’au regard de la loi, nous devions nous équiper au plus vite. Mon époux a demandé pas mal de devis, notamment pour un abri de piscine. Au final, nous avons découvert les avantages de la bâche à barres et avons opté pour cette solution. Notre piscine n’est pas immense et je n’ai aucune difficulté à enrouler et dérouler la bâche à barres. Mais, tout dépend de la taille du bassin. Il ne faut pas que ce dispositif de sécurité devienne une contrainte quotidienne ! »